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QUELQUES ASTUCES BEAUTÉ

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-Carotte + huile d’olive + huile d’amande + miel = baume pour les lèvres roses
-Huile olive + huile de gingembre = huile de croissance des cheveux
-Gel d’aloès + poudre de curcuma + miel + lait + eau de rose = remède contre l’acné
-Jus de concombre + Jus de citron vert = Peau grasse
-Cire d’abeille + miel + huile d’olive = peau sèche
-Olive oïl ou huile de noix de coco = démaquillant naturel
-Eau de rose + jus de citron +glycérine = remède contre les coups de soleil
-Vinaigre de cidre + eau = élimine la cellulite
-Yaourt + Vit. E huile + huile de fenugrec + œuf = masque raffermissant B
-Vinaigre de cidre + Eau minérale + Comprimés d’aspirine = Remède cutané terne
-Jus de citron + yaourt naturel + blanc d’œuf = cicatrices d’acné.

  • miel + blanc d’œuf = cicatrices d’acné
    -Curcuma + Lait ou Eau = Poils indésirables
    -Jus de citron + sel = remède contre la mauvaise odeur
    -Poudre de fenugrec + Eau ou miel= stimuler l’appétit
    -Curcuma + bicarbonate de soude + huile de noix de coco= Blanchisseur de dents
    -Charbon de bois activé + Miel = Aisselles foncées (résultat instantané)
    -Jus de citron + miel ou jus de citron + huile de coco = genoux / coudes foncés
    -Huile de coco, huile d’olive, glycérine = pieds craquelés
    -Huile de noix de coco extra vierge biologique = hydratant
    -Jus de citron + miel + blanc d’œuf = masque facial anti-acné.
    -Poudre de fenugrec +poudre de Levure de bière = grossir les fesses
    -Clou de girofle + miel brut + beurre de karité = resserrer le vagin et éliminer les mauvaises
    odeurs
    -Flocons d’avoine + eau minérale = peeling facial naturel
    -Crème hydratante + café moulu= teint éclatant
    -Chocolat + poudre d’amande douce + eau minérale = puissant anti oxydant
    -Prenez un bain au lait une fois par semaine et votre peau, votre teint sera à croquer.

MASQUE DE BEURRE DE VACHE POUR FAIRE POUSSER LES CHEVEUX

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Le beurre de lait de vache
Le beurre de lait de vache est un élément fortement recommandé pour le traitement des cheveux et les soins du corps. Ces vertus sont entre autres :
-Il est excellent pour la pousse et la santé des cheveux;
-Contenant moins de graisses saturées que le beurre normal, il est également reconnu
comme source privilégiée de vitamines A, C, E, D, K, de magnésium et de fer;
-Il donne du volume de la souplesse et de la brillance à vos cheveux;
-Satine votre peau quel qu’en soit sa nature;
-Il permet d’augmenter l’immunité;
-Excellent contre les douleurs dans les articulations;
-C’est également un remède contre l’insomnie.
Pour le traitement des cheveux, vous pouvez l’utiliser de différentes manières mais le bain
d’huile reste la méthode la plus efficace.
Alors nous vous proposons cette recette simple et rapide :
-Avoir une quantité suffisante du beurre de lait de vache en fonction du volume de vos
cheveux ;
-Mélanger le beurre avec deux jaunes d’œuf;
-Ensuite appliquer sur les cheveux tout en massant légèrement;
-Laisser agir une ou deux heures et rincer avec de l’eau tiède de préférence en appliquant un shampoing doux.
Faites-le au moins une fois par semaine.

LES BIENFAITS DU GINGEMBRE

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Originaire des Indes, le gingembre est une plante vivace à racine tuberculeuse. Elle est
notamment cultivée pour son rhizome irrégulier et rugueux. Appréciant les terres fraîches et ombragées, cette plante se trouve aujourd’hui en Inde et au Sri Lanka, également en Jamaïque, aux Antilles, en Amérique centrale et au Brésil. Sa racine est récoltée après la
floraison. Elle est ensuite lavée et séchée.

Aphrodisiaque ?
Depuis l’Antiquité, le gingembre est utilisé comme une épice pour agrémenter les plats, mais aussi pour sa réputation d’aphrodisiaque. Mais en réalité le gingembre n’augmente pas la libido, c’est plutôt son effet énergisant qui agit sur la sexualité en la stimulant.
Rhume, maux de gorge
Cette plante médicinale est antibactérienne, aide à réchauffer l’organisme, stimule le système immunitaire, est antiallergique et antipyrétique (elle lutte contre la fièvre). En réchauffant le corps, le gingembre permet de lutter efficacement contre les actions
du froid comme le rhume ou la grippe.
Antioxydant naturel
Qu’il soit mangé cru ou cuit, le gingembre est un antioxydant naturel, c’est-à-dire qu’il protège les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Lorsqu’il est consommé en association avec de l’ail et/ou de l’oignon, il devient redoutable pour les radicaux libres.
Spécial digestion
Par ailleurs, il permet une digestion plus rapide en favorisant la sécrétion biliaire. Surtout, le gingembre est un anti-nauséeux qui limite les vomissements, notamment ceux
liés aux transports et chez les femmes enceintes. En effet, les principes actifs que renferme le rhizome de gingembre exercent une action sédative sur la muqueuse gastrique.
Ils permettent de traiter les gastrites et les troubles gastro-intestinaux tels que les nausées, les vomissements, les ballonnements et les douleurs abdominales. Les phénols présents dans la résine seraient responsables de la désactivation du mécanisme qui entraîne les nausées.
Si vous souffrez de ballonnements, sirotez du thé au gingembre ou mâchez-en un petit
morceau cru et pelé.
Arthrite
Dans les pays occidentaux, le gingembre est également utilisé pour diminuer les manifestations inflammatoires des rhumatismes et de l’arthrite, notamment sous forme
d’huile essentielle à appliquer directement sur les zones douloureuses, deux à trois fois
par jour. Grâce à ses apports en zinc, bêta-carotène, vitamines B et C, le gingembre a en effet des effets anti-inflammatoires et
antioxydants.
Gingembre et grossesse
Connu pour être un anti-nauséeux naturel et redoutable, le gingembre est fort apprécié
par les femmes enceintes sujettes aux nausées et aux vomissements, notamment lors
du premier trimestre. Pour soulager vos nausées matinales, vous pouvez consommer
du gingembre en infusion.
Mais véritable plante miracle, le gingembre pourra vous accompagner tout au long de
votre grossesse. En effet, au deuxième trimestre, son action sur la digestion aidera à lutter contre les brûlures d’estomac et les reflux gastriques dus aux changements hormonaux.
Sans oublier son côté anti-inflammatoire pour faire face aux différentes douleurs ren contrées lors d’une grossesse.
Et après l’accouchement, “il est utilisé pour maigrir”,. Son action brûleur de graisse et
ses propriétés digestives aideront à retrouver un poids de forme. La racine de gingembre
favorise en effet le fonctionnement du métabolisme en élevant la température du corps,
ce qui permet de brûler plus de graisse.
Attention !!! Des études scientifiques ont suggéré un lien entre la consommation de
gingembre et les fausses couches. Certains chercheurs l’ont associé aux complications
de la grossesse, tandis que d’autres n’ont pas décelé de problème à l’utiliser pour soulager
les nausées.
Les bienfaits du gingembre pour abaisser le taux de sucre sanguin Une étude scientifique a révélé que la poudre de gingembre réduit les niveaux de sucre
dans le sang chez les personnes atteintes de diabète de type 2. Surveillez attentivement
votre taux de sucre et consultez votre médecin pour savoir si le gingembre peut interagir
avec vos médicaments. Dans certains cas, la consommation de gingembre pourrait affecter dangereusement vos niveaux d’insuline.
Utilisation : frais, cru, poudre

Le gingembre peut se consommer sous plusieurs formes. Il peut se manger dans sa forme première, frais (cru ou cuit), en prenant bien soin de l’éplucher, à raison de 500mg par jour. On peut le mélanger à d’autres fruits pour faire des jus. Son goût étant particulièrement prononcé, mieux vaut ne pas en mettre beaucoup. Le gingembre cru se conserve au réfrigérateur. Il peut aussi être consommé sous forme de sirop à rajouter aux sauces ou sous forme de poudre à saupoudrer sur les plats. Telle une sucrerie, le gingembre confit au sucre
se cuisine comme un fruit confit à ajouter aux cakes et gâteaux… mais peut aussi être
consommé tel quel.
Le gingembre s’achète aussi en comprimés à avaler avec un verre d’eau, mais aussi en teinture-mère avant les repas (10 à 20 gouttes).
Cette plante peut aussi être utilisée en usage externe. Vous pouvez vous frictionner avec
l’huile essentielle de gingembre ou la teinture mère, directement sur la partie à traiter, ou
bien soigner les maux de gorge en vous gargarisant avec une cuillère de teinture à l’eau
tiède. Par précaution, demander l’avis d’un pharmacien pour l’utilisation d’huile essentielle. Généralement elles sont contre-indiquées chez l’enfant et la femme enceinte ou allaitante.
Effets secondaires
En cas de surdosage de gingembre, il est possible de voir apparaître certains effets secondaires indésirables, mais non dangereux, comme des brûlures et des maux d’estomac,
des gaz et des ballonnements, des nausées, des diarrhée et des menstruations plus abondantes pour les femmes.
Certaines personnes peuvent également être allergiques au gingembre et déclarer une
éruption cutanée suite à sa consommation.
Dangers et précautions d’emploi
Le gingembre peut être consommé par tous (peu importe l’âge) et sous n’importe quelle
forme. Attention toutefois à respecter les précautions d’emploi et les doses thérapeutiques énoncées par votre médecin, conseille toutefois Evelyne Chartier. Notamment lorsque le gingembre est consommé sous forme d’huile essentielle, qui peut provoquer
des irritations cutanées.
Par ailleurs, il est déconseillé de consommer du gingembre avant une opération à cause de
ses propriétés anticoagulantes. Les personnes souffrant de problèmes de
coagulation doivent aussi demander l’avis à leur médecin avant de consommer du gingembre.
De même, si vous êtes sous traitement, mieux vaut vous renseigner auprès d’un professionnel de la santé avant d’en prendre pour éviter toute interaction médicamenteuse.

OVULATION

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L’ovulation est un phénomène physiologique faisant partie de tout un mécanisme de
préparation du corps féminin à une éventuelle grossesse : le cycle menstruel.
Le cycle menstruel commence le premier jour des règles et prend fin au premier jour des règles suivantes. Il est orchestré par la sécrétion de différentes hormones. L’ovulation intervient en moyenne au 14ème jour du cycle si l’on considère qu’il dure théoriquement 28 jours. En réalité, la durée d’un cycle et donc la date d’ovulation est très variable d’une femme à l’autre. Il peut durer de 26 à 32 jours. L’ovulation a lieu de manière certaine 14 jours
avant les règles. Sa date exacte de survenue n’est donc inconnue qu’à postériori.
L’ovule est le gamète féminin, la cellule féminine à l’origine de la vie lorsqu’elle
est fécondée par le spermatozoïde, gamète masculin.
L’ovulation consiste en l’expulsion d’un ovule (ou ovocyte) par un des deux ovaires, glandes de la taille d’une grosse amande, situées dans le petit bassin de part et d’autre et en arrière de l’utérus. La première ovulation se produit à la ,puberté et a lieu ensuite, théoriquement tous les mois jusqu’à la ménopause.
Après son expulsion, l’ovule a une durée de vie de 12 à 24 h. Elle est captée par une
des trompes de Fallope et commence son chemin vers l’utérus pendant lequel elle pourra être fécondée par un spermatozoïde et former une cellule-œuf à l’origine d’un futur bébé.
Comment déterminer sa date de l’ovulation
Il existe plusieurs méthodes :
•Faire sa courbe de température Cette méthode permet de vérifier la présence de
l’ovulation dans le cycle et d’estimer la période de fertilité. Tous les matins, prenez votre température au réveil et reportez-la sur un graphique. Placez les jours sur la ligne horizontale et la température (de 35 à 38 °C suffit) sur la verticale. Lorsque l’ovulation est
absente, la courbe reste plate. Lors de l’ovulation, vous verrez une chute de la température, rapidement suivie par une élévation d’à peu près 0,5 °C. Pour bien voir cette hausse soudaine, il faut prendre sa température dans les mêmes conditions tous les jours (le matin
au réveil et à la même heure). Bien entendu, si vous avez une petite fièvre, cela fausse les résultats !
•Observer sa glaire cervicale En insérant un ou deux doigts dans le vagin, les
sécrétions au contact du col utérin peuvent être recueillies : cette « glaire cervicale » est une substance destinée, au moment de l’ovulation, à permettre aux spermatozoïdes de migrer.
Elle varie au cours du cycle : d’une texture blanche et collante, elle devient transparente et étirable comme du blanc d’œuf. Ce changement montre que vous êtes proche de la période d’ovulation !
• Doser les hormones
Les dosages réalisés sur prélèvement sanguin ou urinaire (tests d’ovulation vendus en pharmacies) permettent de vérifier la présence de l’ovulation : le taux d’œstrogènes augmente, de même que le taux d’hormones produites par l’hypophyse. On détecte, par
exemple, une forte augmentation de la LH (luteinizing hormone) de 24 à 36 heures
avant l’ovulation.
Les troubles de l’ovulation Chez la femme, la cause fréquente de la stérilité est souvent un problème d’ovulation.
Les problèmes d’ovulation peuvent provenir d’un dysfonctionnement d’une partie
du cerveau et des glandes
qui contrôlent l’ovulation ou
d’un dysfonctionnement des
ovaires.
Les femmes peuvent déterminer si l’ovulation se produit ou non, et estimer sa survenue en relevant leur température corporelle ou en utilisant des kits de prédiction à la maison.
Les médecins utilisent l’échographie ou des analyses d’urine ou de sang pour évaluer les problèmes d’ovulation.
Certains médicaments, tels que le clomifène ou le létrozole, peuvent souvent stimuler l’ovulation, mais cela n’aboutit pas toujours à une grossesse.
Quelles sont les causes dysfonctionnement de l’ovulation ?
La reproduction est contrôlée par un système qui comporte l’hypothalamus
(zone du cerveau), l’hypophyse, les ovaires et d’autres glandes, telles que les glandes surrénales et la glande thyroïdienne. Les problèmes d’ovulation (libération d’un ovule) surviennent lorsque l’une des parties du système ne fonctionne pas correctement. Par exemple :
• Non-sécrétion par l’hypothalamus de l’hormone de libération des gonadotrophines qui stimule l’hypophyse pour fabriquer les hormones qui stimulent les ovaires et l’ovulation (hormone lutéinisante et hormone folliculo-stimulante).
• La quantité d’hormone lutéinisante et d’hormone folliculo-stimulante produite par l’hypophyse s’avère faible.
• Les ovaires produisent des œstrogènes en trop petite quantité.
• L’hypophyse produit de la prolactine, une hormone qui stimule la production de lait, en trop grande quantité. Des taux élevés de prolactine (hyperprolactinémie) peuvent faire baisser le taux des hormones qui stimulent l’ovulation. Les niveaux de prolactine peuvent être élevés à cause d’une tumeur de l’hypophyse (prolactinome), qui est presque toujours bénigne.
• D’autres glandes peuvent présenter un dysfonctionnement. Par exemple, les glandes surrénales peuvent surproduire des hormones mâles (comme la testostérone), ou la thyroïde
peut produire en trop grande ou trop faible quantité les hormones thyroïdiennes, qui
participent à l’équilibre entre l’hypophyse et les ovaires.
Les problèmes d’ovulation peuvent découler de nombreux troubles. L’une des causes les plus fréquentes est :
• Le syndrome des ovaires polykystiques, qui se caractérise généralement par un surpoids et une production excessive d’hormones mâles par les ovaires.
Les autres causes des problèmes d’ovulation incluent :
• Diabète
• Obésité
• Pratique intensive de sport
• Certains médicaments (tels que des œstrogènes, des progestatifs et des antidépresseurs)
• Perte de poids
• Stress psychologique Parfois, la cause est une ménopause précoce, qui consiste en l’arrêt prématuré de la production des ovules.
Un problème d’ovulation est souvent la cause de la stérilité chez les femmes ayant
des problèmes de règles irrégulières ou absentes (aménorrhée). C’est parfois
le cas des femmes qui ont des règles régulières, mais qui ne présentent pas de
symptômes prémenstruels, tels qu’une tension mammaire, une pesanteur pelvienne et des troubles de l’humeur.
CHANGEMENT DE CYCLE MENSTRUEL
Le cycle menstruel est régulé par l’interaction complexe des hormones : les
hormones lutéinisantes, les hormones folliculo-stimulantes et les hormones sexuelles féminines, les œstrogènes et la progestérone.
Le cycle menstruel se compose de trois phases :
• Phase folliculaire (avant la libération de l’ovule)
• Phase ovulatoire (libération de l’ovule)
• Phase lutéale (après la libération de l’ovule)
Le cycle menstruel commence par le saignement menstruel (menstruation), qui marque le premier jour de la phase folliculaire.
Au début de la phase folliculaire, les taux d’œstrogènes et de progestérone sont bas. En conséquence, les couches superficielles de la muqueuse utérine (endomètre), qui s’est épaissie, se délitent et sont évacuées, et le saignement menstruel apparaît. À ce stage, le taux de l’hormone folliculo-stimulante augmente légèrement, induisant le développement
de nombreux follicules. Chaque follicule contient un ovule. Plus tard au cours de
cette phase, lorsque le taux d’hormone folliculo-stimulante diminue, un seul follicule continue à se développer. Ce follicule produit les œstrogènes.
La phase ovulatoire débute par la montée du taux de l’hormone lutéinisante et
de l’hormone folliculo-stimulante. L’hormone lutéinisante stimule la libération de l’ovule (ovulation), qui se produit habituellement 32 à 36 heures après le début du pic hormonal. Le taux d’œstrogènes est maximal à ce stade, et commence alors l’augmentation du taux
de progestérone.
Pendant la phase lutéale, les taux d’hormones lutéinisantes et folliculo-stimulantes diminuent. Le follicule rompu après avoir libéré l’ovule se referme et forme le corps jaune qui sécrète la progestérone. Pendant presque toute cette phase, le taux d’œstrogènes est
élevé. La progestérone et les œstrogènes provoquent l’épaississement progressif
de la muqueuse utérine en préparation d’une éventuelle fécondation. Si l’ovule
n’est pas fécondé, le corps jaune dégénère et ne produit plus de progestérone, le taux d’œstrogènes diminue, la muqueuse utérine dégénère et s’élimine, les saignements menstruels se produisent (début d’un nouveau cycle).
Comment diagnostiquer les problèmes d’ovulation chez une femme ?
• Description des règles de la femme
Le médecin demande à la femme de décrire ses règles (historique menstruelle). En
fonction des informations fournies, il peut être en mesure de déterminer si la
femme ovule ou non.
Afin de repérer l’ovulation, le médecin peut demander à la femme de relever sa
température quotidienne au repos (température corporelle basale). Dans la mesure du possible, il lui est demandé d’utiliser un thermomètre pour la température corporelle basale conçu pour les femmes qui es saient de tomber enceintes ou, si ce n’est pas le cas, un
thermomètre au mercure.
Les thermomètres électroniques sont les moins précis. Le meilleur moment est en général immédiatement après le réveil et avant de sortir du lit. Un abaissement de la température corporelle basale indique une ovulation imminente. Une élévation de la température supérieure à 0,5 °C indique en général que l’ovulation a eu lieu.
Néanmoins, cette méthode ne convient pas à toutes les femmes ou est source de
stress, et elle n’est pas assez fiable ou précise.
• Kit de prédiction de l’ovulation à utiliser chez soi
Une méthode plus précise est :
Ce kit détecte une augmentation du taux d’hormone lutéinisante dans l’urine
dans les 24 à 36 heures qui
précèdent l’ovulation. Pour obtenir un résultat plus précis, certains kits mesurent
également les sous-produits de l’œstrogène. L’urine est analysée sur plusieurs
jours consécutifs.
• Échographie
Le médecin peut déterminer avec précision la survenue ou non de l’ovulation, et sa
date. Les méthodes incluent :
•Mesure du taux de progestérone dans le sang, ou du taux
de l’un de ses sous-produits dans l’urine, Une élévation nette de ces taux indique
que l’ovulation s’est produite.
Le médecin peut réaliser d’autres analyses pour vérifier les troubles qui provoquent
les problèmes d’ovulation. Par exemple, il peut mesurer les taux de testostérone dans le sang pour vérifier le syndrome des ovaires polykystiques.
Comment traiter les problèmes d’ovulation ?
• Un médicament pour stimuler l’ovulation, Un médicament, tel que le clomifène, le létrozole (un inhibiteur de l’aromatase) ou des gonadotrophines humaines, peut généralement stimuler l’ovulation. Le choix des médicaments dépend du trouble spécifique en. Si la cause de la stérilité est une ménopause précoce, l’ovulation ne peut pas être stimulée ni par le clomifène ni par les gonadotrophines humaines.
Clomifène
Si l’ovulation n’a pas eu lieu depuis longtemps, le clomifène est en général choisi. Quelques jours après le début des saignements menstruels, la femme prend du clomifène par voie orale pendant 5 jours.
En général, l’ovulation se produit 5 à 10 jours après l’arrêt du clomifène et les règles apparaissent au bout de 14 à 16 jours après l’ovulation. Le clomifène n’est pas efficace
pour traiter tous les troubles de l’ovulation. Il est par contre le plus efficace en cas de syndrome des ovaires polykystiques.
Si la femme n’a pas de règles après le traitement par clomifène, elle doit effectuer un test de grossesse. Si elle n’est pas enceinte, elle doit recommencer le traitement.
La dose de clomifène est augmentée au fur et à mesure des cycles jusqu’à l’apparition d’une ovulation ou jusqu’à l’atteinte de la dose maximale. Une fois la dose stimulant l’ovulation déterminée, la femme continue le traitement pendant quatre cycles complémentaires.
La majorité des femmes se trouve ainsi enceinte vers le quatrième cycle d’ovulation. Bien que l’ovulation se produise chez 75 à 80 % environ des femmes traitées par clomifène, seuls 40 à 50 % de celles qui ovulent seront enceintes. Environ 5 % à 8 % des grossesses sont
multiples chez les femmes traitées par clomifène, le plus souvent gémellaires.
Les effets indésirables du clomifène comprennent des bouffées de chaleur, un ballonnement abdominal, une tension mammaire, des nausées, des troubles visuels et des céphalées.
Moins de 1 % des femmes traitées par clomifène développent un syndrome d’hyperstimulation ovarienne. Il se produit une hypertrophie ovarienne avec une importante extravasation sanguine vers l’abdomen. Ce syndrome peut mettre la vie de la femme en
danger. Ainsi pour la prévenir, les médecins prescrivent la dose minimale efficace de
clomifène et, dès que les ovaires commencent à augmenter de volume, ils arrêtent le traitement
Le clomifène n’est utilisé qu’après avoir exclu toute grossesse, car son utilisation peut entraîner des anomalies congénitales.
Létrozole
Le létrozole est un inhibiteur de l’aromatase. Les inhibiteurs de l’aromatase
bloquent la production d’œstrogènes. Ils sont généralement utilisés dans le traitement du cancer du sein chez les femmes qui sont ménopausées. Le létrozole peut aussi être utilisé
pour stimuler l’ovulation.
Chez les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques, le létrozole peut être plus efficace que le clomifène pour stimuler l’ovulation. Aucune donnée ne suggère que le létrozole est plus efficace que le clomifène chez les femmes qui ne sont pas atteintes du syndrome des ovaires polykystiques.
Tout comme le clomifène, la prise de létrozole commence quelques jours après le début des règles, par voie orale pendant 5 jours.
Si l’ovulation ne se produit pas, une dose plus élevée est utilisée au fur et à mesure des cycles jusqu’à l’apparition d’une ovulation ou jusqu’à ce que la dose maximale ait été atteinte.
Le létrozole a moins d’effets secondaires que le clomifène. Les effets indésirables les plus fréquents du létrozole sont la fatigue et les étourdissements.
Le létrozole n’est utilisé qu’après avoir exclu toute grossesse car son utilisation peut entraîner des anomalies congénitales.

Gonadotrophines humaines

Si une femme n’ovule pas ou ne tombe pas enceinte pendant le traitement par clomifène ou par létrozole, il est possible de tenter une hormonothérapie avec des gonadotrophines humaines par voies intramusculaire ou sous-cutanée. Les gonadotrophines humaines
contiennent l’hormone folliculo-stimulante et parfois l’hormone lutéinisante.
Ces hormones stimulent la maturation des follicules des ovaires permettant ainsi l’ovulation. Les follicules sont des cavités remplies de liquide, chacune d’entre elles renfermant un
ovule. L’échographie permet d’évaluer la maturation des follicules. Puis, le médecin procède à la stimulation de l’ovulation en administrant par voie intraveineuse une autre hormone, l’hormone gonadotrophine chorionique humaine. La gonadotrophine chorionique humaine est produite pendant la grossesse et est similaire à l’hormone lutéinisante, qui est normalement libérée au milieu du cycle menstruel. De façon alternative, un agoniste de l’hormone de
libération des gonadotrophines (GnRH) peut être utilisé pour stimuler l’ovulation, en particulier chez les femmes présentant un risque élevé de syndrome d’hyperstimulation ovarienne.
Les agonistes de la GnRH sont une forme synthétique d’une hormone produite par
le corps (GnRH).
Si les gonadotrophines humaines sont utilisées au moment opportun, l’ovulation se produit chez plus de 95 % des femmes, mais seuls 50 à 75 % d’entre elles qui ovulent tomberont enceintes.
Après un traitement par les gonadotrophines humaines, 10 à 30 % environ des grossesses sont multiples, le plus souvent gémellaires.
Les gonadotrophines humaines sont onéreuses, et leurs effets secondaires peuvent être sérieux, aussi les médecins surveillent de près la femme au cours du traitement. Environ 10 à 20 % des femmes traitées par gonadotrophines humaines
développent un syndrome d’hyperstimulation ovarienne modéré à sévère.
Si une femme présente un risque élevé d’avoir plusieurs fœtus ou de développer un syndrome d’hyperstimulation ovarienne, il est plus sûr de ne pas utiliser de médicament pour stimuler l’ovulation. Cependant, s’il est nécessaire de stimuler l’ovulation, l’utilisation d’un agoniste de l’hormone de libération des gonadotrophines est plus sûre que l’utilisation de la gonadotrophine chorionique humaine.
Autres médicaments
Chez certaines femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques, la metformine (un médicament utilisé pour traiter les personnes atteintes de diabète) est parfois utilisée,
généralement avec du clomifène, pour stimuler l’ovulation. Ces femmes comprennent celles qui sont nettement en surpoids (dont l’indice de masse corporelle est supérieur à 35) et
celles qui sont diabétiques ou prédiabétiques (leur taux de sucre dans le sang est élevé, mais pas suffisamment pour être qualifiées de diabétique, cependant, même chez ces femmes, le clomifène est généralement plus efficace que la metformine et tout aussi efficace que la metformine associée au clomifène pour stimuler l’ovulation.
Si l’hypothalamus ne sécrète pas l’hormone de libération des gonadotrophines, il est possible de la remplacer par sa version synthétique (appelée acétate de gonadoréline), administrée par voie intraveineuse. Ce médicament, comme l’hormone naturelle, stimule l’hypophyse à fabriquer les hormones qui stimulent l’ovulation. Le risque d’hyperstimulation ovarienne étant faible avec ce traitement, une surveillance stricte n’est donc pas nécessaire. Toutefois, ce produit n’est pas disponible aux États-Unis.
Quand la stérilité est due à une hyperprolactinémie (taux élevés de l’hormone de la prolactine), le médicament de choix est un médicament dont l’action
est similaire à celle de la dopamine, appelé anti-dopaminergique, tel que la bromocriptine ou la cabergoline. (La dopamine est une substance chimique qui inhibe généralement la production de prolactine.)

L’ALLAITEMENT ET SES COMPLICATIONS

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Physiopathologie
A la fin de la puberté, le sein est un organe encore immature. Pendant la grossesse, deux phénomènes achèvent le développement du sein. Il s’agit de la mammogenèse et la lithogenèse.
La mammogenèse : C’est un processus de multiplication cellulaire : les bourgeons épithéliaux se transforment en alvéoles, les canaux collecteurs s’allongent et se ramifient.
La lactogenèse : C’est un processus de différenciation cellulaire des cellules glandulaires avec mise en place des éléments nécessaires à la synthèse des constituants du lait.
Ces phénomènes sont sous la dépendance d’un ensemble d’hormones : prolactine, œstradiol, progestérone, cortisol, insuline, hormone lactogène placentaire, hormone de croissance placentaire.
Cependant, l’œstradiol et la progestérone, d’origine placentaire, ont aussi un effet inhibiteur sur la sécrétion lactée par freination de la sécrétion de prolactine et par action directe sur le
sein. Cet effet explique que la lactation ne pourra débuter qu’après la délivrance.
Après l’accouchement, la chute brutale des taux d’œstradiol et de progestérone stimule la sécrétion de prolactine. La lactation s’installe en deux à trois jours : c’est la montée laiteuse. Les seins gonflent, deviennent tendus et sensibles, la femme peut présenter une fébricule passagère à 38°C. L’entretien de la lactation est assuré par les tétées grâce à un double réflexe neuro-hormonal partant des terminaisons nerveuses du mamelon. La stimulation du mamelon provoque à chaque tétée un double pic sécrétoire :
-de prolactine qui active la synthèse et la
sécrétion des constituants du lait (galactopoïèse),

  • et d’ocytocine qui favorise l’éjection du lait en agissant sur les cellules myoépithéliales. Un effet secondaire de cette sécrétion d’ocytocine est un renforcement des contractions utérines au décours tétées.
    BENEFICES DE L’ALLAITEMENT MATERNEL
    Le lait a une double fonction, nutritive et non-nutritive, notamment immunologique.
    Les éléments nutritifs comprennent : eau et oligo-éléments , glucides, protéines, lipides. Les plus caractéristiques sont le lactose et les caséines :
    •Le lactose est un glucide constitué d’un glucose et d’un galactose. Le
    nouveau-né le digère grâce à une lactase présente dans le tube digestif. Le déficit congénital en lactase, exceptionnel, entraîne une intolérance au lactose (ballonnements, douleurs abdominales, diarrhées).
    •Les caséines (utilisées pour la fabrication du fromage) sont des protéines nutritives incluant la plupart des acides aminés. Elles sont associées à des ions calcium pour former des micelles en suspension.
    Les éléments non-nutritifs incluent :
    •Des protéines : lactoferrine, immunoglobulines, lysozyme, hormones,
    facteurs de croissance ;
    •Des éléments cellulaires : lymphocytes, polynucléaires, macrophages.
    Leur rôle est fondamental. En particulier, les cellules immunocompétentes, les immunoglobulines et le lysozyme confèrent au nouveau-né une immunité passive contre certaines infections. Cette composition présente des variations dans le temps. Les
    deux ou trois premiers jours, la sécrétion lactée est peu abondante, pauvre en éléments nutritifs mais très riche en immunoglobulines : c’est le colostrum.
    L’allaitement maternel a trois avantages
    démontrés :
    •Immunologique : il diminue la fréquence de certaines infections, notamment digestives

•Psychologique : c’est un élément très poside la relation entre la mère et le nouveau-né ;
•Économique : son coût est nettement moins élevé que celui de l’allaitement artificiel.
Le lait est une substance spécifique d’espèce. Le lait de femme diffère notamment du lait de vache par sa teneur et sa composition en protéines :
•Il est plus pauvre en caséines, d’où sa couleur translucide.
•En revanche, il est beaucoup plus riche en protéines non-nutritives, et notamment
•Lactoferrine, immunoglobulines et lysozyme.
•Il est donc un peu moins énergétique mais beaucoup plus adapté à la protection d’un
nouveau-né dont le système immunitaire est plus immature que celui des autres
mammifères.
•+Son seul inconvénient est une pauvreté en vitamine D, insuffisante pour prévenir le
rachitisme (cf. glossaire), d’où l’intérêt d’une supplémentation systématique.
Les laits maternisés sont obtenus par transformation du lait de vache. En effet, la
composition de ce dernier ne le rend pas directement assimilable par le nouveau-né
humain. Après transformation, la composition en éléments nutritifs est assez comparable à celle du lait maternel. En revanche, la plupart des éléments immunologiques sont spécifiques d’espèce, l’allaitement artificiel n’a pas la fonction immuno- protectrice de l’allaitement maternel.
Les contre-indications médicales à l’allaitement maternel sont très rares :
•Galactosémie congénitale,
•Séropositivité (HIV),
•Plus discutables : tuberculose évolutive, psychose, prise de médicaments toxiques
(antithyroïdiens de synthèse…).
En fait, la principale contre-indication est le
non-désir d’allaiter qu’il faut savoir respecter : un biberon donné avec amour vaut
mieux qu’un sein donné avec réticence.
Conseils pour l’allaitement.

•Mise au sein immédiate, en salle de travail : le colostrum est très riche en immunoglobulines et la tétée favorise la montée laiteuse.
•Allaitement souple (avec horaires libres)qui se juge plus sur le regard et le comportement de l’enfant que sur la courbe de poids. Il faut en général une tétée toutes les 2 à 3 heures au début. Leur espacement progressif sera guidé par le nouveau-né.
•Pendant les tétées : installation confortable, la bouche du nouveau-né doit prendre largement l’aréole et non le seul mamelon, donner les deux seins à chaque tétée.
•Hygiène de vie : boissons abondantes, alimentation variée et riche en protéines et
en calcium, prohiber tabac, alcool et excitants (café, thé), lavage quotidien des seins à l’eau et au savon, protéger les mamelons avec une compresse sèche pour éviter la
macération.
Complication de l’allaitement
IV.1 ENGORGEMENT MAMMAIRE
Contemporain de la montée laiteuse, il est la conséquence d’un asynchronisme entre
la lactogenèse, déjà opérationnelle, et les mécanismes d’éjection du lait, encore inefficaces.
Diagnostic Fébricule à 38°C ; douleurs mammaires bilatérales ; seins durs, tendus, très douloureux ; vers le 3e jour du post-partum. Conduite à tenir
Douches chaudes sur les seins, massage circulaire des seins avant les tétées, pansements antiphlogistiques (cf. glossaire), éventuellement, injection IM de 2 unités de Syntonisons* avant la tétée. Il est important de rassurer la femme. L’engorgement régresse en 24 à 48 heures.
IV.2 CREVASSES DU MAMELON
Elles sont favorisées par une technique d’allaitement incorrecte. Négligées, elles peuvent être à l’origine d’un engorgement unilatéral, puis d’une lymphangite (cf. glossaire). Diagnostic : douleurs du mamelon, rendant la tétée très douloureuse ; absence de fièvre ; érosions superficielles à l’inspection du mamelon.

Conduite à tenir : nettoyer et sécher le mamelon après chaque tétée ; application
de crèmes grasses ou cicatrisantes ; réexpliquer les modalités de l’allaitement pour éviter la récidive.
IV.3 LYMPHANGITE MAMMAIRE
C’est une inflammation du réseau lymphatique, souvent favorisée par des crevasses. Correctement traitée, elle guérit en 24 à 48 heures. Négligée, elle peut évoluer vers une
galactophorite
Diagnostic :
• Accident précoce, souvent 5 à 10 jours après l’accouchement,
• Début brutal, d’un jour à l’autre,
• Fièvre élevée à 39-40°C avec frissons,
• Placard rouge, chaud, douloureux de la face externe du sein avec traînée rosâtre vers l’aisselle et adénopathie (cf. glossaire) axillaire douloureuse ; le lait recueilli sur un coton est propre, sans trace de pus.

Conduite à tenir :

•L’allaitement peut être poursuivi, mais il est important de bien vider le sein après chaque tétée. On peut éventuellement s’aider d’un tire-lait jusqu’à la guérison.

•Aspirine ou Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens (AINS).

•Pansements antiphlogistiques (type Osmogel). •L’antibiothérapie est controversée. En principe inutile, elle est souvent prescrite : systématique pour certains, uniquement en cas de persistance des symptômes au-delà de 48 heures pour d’autres. C’est une antibiothérapie per os, active sur le staphylocoque (cf. glossaire), et compatible avec l’allaitement, type Pénicillines M (Bristopen, Orbénine*), pendant 8 jours.

•Surveillance de la fièvre et des douleurs.

En général, l’évolution est rapidement favorable avec régression en 24 à 48 heures.

IV.4 GALACTOPHORITE

Diagnostic :

• Accident plus tardif, au moins 10-15 jours

après l’accouchement,

• Début progressif, sur plusieurs jours,

•Fièvre modérée à 38-38,5°C,

•Douleurs de l’ensemble du sein, qui est plus ferme que l’autre,

•Signe de Budin : le lait recueilli sur un coton est mélangé à du pus.

Conduite à tenir :

Suspension de l’allaitement avec le sein douloureux. Le lait doit être tiré et jeté jusqu’à la guérison.

•Antibiothérapie per os, active sur le staphylocoque.

•Anti-inflammatoires.

IV.5 ABCES DU SEIN

Devenu rare, il est tardif et complique une galactophorite négligée.

Diagnostic : début par un tableau de galactophorite. Puis majoration des douleurs et fièvre élevée, parfois oscillante. À l’examen, le sein est volumineux, rouge, tendu, très douloureux.
Conduite à tenir : hospitalisation, consultation d’anesthésie et bilan préopératoire, hémocultures. Le traitement est chirurgical: incision drainage, suivi d’une antibiothérapie adaptée au germe. L’allaitement doit être arrêté.
Dans tous les cas, la démarche diagnostique doit être globale et ne pas méconnaître les
autres causes de fièvre du post-partum : endométrite, infection urinaire, phlébite.
V INHIBITION ET ARRET DE L’ALLAITEMENT
Il faut distinguer :
•L’arrêt tardif de l’allaitement (plus d’un mois après l’accouchement). Il ne nécessite aucun support médical. Il suffit d’espacer les tétées en passant par une phase d’allaitement mixte.
•L’inhibition de l’allaitement (juste après l’accouchement) ou un arrêt précoce (moins
d’un mois après l’accouchement). Il nécessite des moyens médicaux puisque la sécrétion basale de prolactine est élevée et entraîne rapidement un engorgement mammaire en l’absence de tétées.
On utilise un agoniste dopaminergique (cf. glossaire) qui inhibe la sécrétion de prolactine. Bromocriptine (Parlodel, Bromo-kin) : 2 cps / jour pendant 2 à 3 semaines après
un début progressif.
Effets secondaires possibles : nausées, vertiges, hypotension orthostatique
Contre-indications : HTA ou tout antécédent d’HTA ou de facteurs de risque vasculaire.

HYPERGLYCÉMIE, HYPOGLYCÉMIE

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HYPERGLYCEMIE

Définition
L’hyperglycémie se définit par une glycémie (taux de sucre dans le sang) au-delà des valeurs cibles pour la majorité des personnes diabétiques, soit :
•au-dessus de 7 mmol/L, à jeun ou avant un repas
•au-dessus de 10 mmol/L, deux heures après le début d’un repas
Les symptômes
Chez certaines personnes, l’hyperglycémie peut passer inaperçue. Cependant, au-delà d’un certain seuil, une glycémie trop élevée peut conduire à l’apparition des symptômes suivants:

•fatigue

•urines abondantes
•soif intense
•faim exagérée
•perte de poids involontaire
•irritabilité
•étourdissements
Les causes
Les principales causes de l’hyperglycémie sont :
•une alimentation plus riche en glucides qu’à l’habitude
•une diminution de l’activité physique
•une insuffisance d’insuline et/ou de médicaments antidiabétiques (erreur de dosage ou oubli d’une dose)
•un stress physique (maladie, chirurgie, infection, etc.) ou psychologique (deuil, nouvel emploi, déménagement, etc.)
•la prise de certains médicaments (ex.: la cortisone)
Prévenir l’hyperglycémie
Dans la plupart des cas, l’hyperglycémie peut être évitée en adoptant les précautions suivantes :
•mesurer la glycémie régulièrement
•suivre le plan d’alimentation élaboré avec un ou une diététiste/nutritionniste
•prendre l’insuline ou les médicaments antidiabétiques tels que prescrit.

HYPOGLYCÉMIE

Définition
L’hypoglycémie se définit comme une baisse du taux de sucre dans le sang au-dessous de 4 mmol/L, avec ou sans symptômes.
Personnes à risque
Certaines personnes diabétiques sont plus à risque d’hypoglycémie que d’autres:
•Celles traitées avec de l’insuline ;
•Celles traitées avec des médicaments qui augmentent la production d’insuline par le pancréas (sécrétagogues* de l’insuline). *gliclazide (Diamicron MD et Diamicron MRMD), glimépiride (AmarylMD), glyburide (DiabetaMD), répaglinide (GlucoNormMD).
Symptômes
Les symptômes de l’hypoglycémie se divisent en deux catégories.
Symptômes causés par la sécrétion d’adrénaline(adrénergiques ou neurogènes)
Ils sont habituellement les premiers à apparaître et on peut les qualifier de « signaux d’alarme »:
•Tremblements
•Palpitations
•Transpiration
•Anxiété
•Faim
•Nausées
•Picotements
Symptômes causés par un manque de glucose au cerveau (neuroglycopéniques)
Si rien n’est fait, les
symptômes suivants peuvent se manifester :
•Troubles de concentration
•Changement d’humeur
•Confusion
•Faiblesse
•Somnolence
•Vision embrouillée
•Troubles de la parole
•Maux de tête
•Étourdissements
Par ailleurs, si l’hypoglycémie survient durant la nuit, il est possible d’avoir ces manifestations :
•Transpiration abondante
•Cauchemars
•Sommeil agité
•Maux de tête au réveil
Les symptômes peuvent varier d’une personne à l’autre et d’un épisode à l’autre. Parfois, il arrive qu’aucun symptôme ne se manifeste, entre autres chez les personnes diabétiques de longue date ou si la glycémie diminue lentement. 3 niveaux de gravité
Hypoglycémie légère
•Symptômes provoqués par la production d’adrénaline;
•La personne est capable de se traiter elle-même.
Hypoglycémie modérée
•Symptômes provoqués par la production d’adrénaline et par un manque de glucose au cerveau;
•La personne est capable de se traiter elle-même.
Hypoglycémie sévère
• G l y c é m i e
généralement inférieure à 2,8 mmol/L;
•La personne a besoin d’aide pour traiter l’hypoglycémie;
•La personne peut perdre conscience.
Causes
La plupart des hypoglycémies sont causées par des actions liées à la gestion du diabète. Par exemple, cela peut être dû à :
•Un manque de glucides, suite à une collation ou un repas qui est omis ou retardé, un repas qui contient moins de glucides que ce qui est prévu ou bien une erreur dans le décompte des glucides consommés;
•Le stress psychologique ou physique (ex.: changements hormonaux);
•Une erreur dans l’horaire ou la dose d’insuline ou de médicaments pour traiter le diabète;
•Un surplus d’activité physique, soit au niveau de la durée ou de l’intensité de l’effort;
•L’alcool consommé sans prise d’aliments;
Il est à noter que l’effet hypoglycémiant de l’activité physique ou de l’alcool peut se prolonger jusqu’à 24 heures.

TRAITEMENT
•En cas d’hypoglycémie modérée: s’asseoir, puis manger une source de sucre, par exemple un fruit, un morceau de pain ou un muffin maison.
•En cas d’hypoglycémie véritable, : s’asseoir, puis manger une source de sucre concentré, par exemple un jus de fruits ou un bonbon.
•Dans tous les cas, il est bon de prendre une collation protéinée une vingtaine de minutes plus tard, comme un morceau de fromage ou quelques noix.
PREVENTION

Il est important de prendre les moyens nécessaires pour prévenir l’hypoglycémie, car :
•À court terme, la confusion ou l’évanouissement peuvent entraîner une chute ou un accident.
•À long terme, les hypoglycémies répétées peuvent avoir des conséquences sérieuses sur la santé.
Voici quelques recommandations pour prévenir l’hypoglycémie :
•Respecter son plan d’alimentation quant à la quantité de glucides à consommer;
•Respecter l’horaire des repas et des collations ;
•Prendre l’insuline ou la médication telle que prescrite;
•Mesurer sa glycémie régulièrement et ajuster le traitement si nécessaire, tel que recommandé;
• Faire les ajustements nécessaires au niveau de l’alimentation ou de l’insuline, selon les recommandations de l’équipe de soins, s’il y a une augmentation de l’activité physique ou lors d’une activité physique non planifiée;
• Éviter de consommer de l’alcool sans prise d’aliments;
• Vérifier, auprès d’un pharmacien, l’effet sur la glycémie de tout médicament vendu sans ordonnance ou produit de santé naturel, avant de débuter la consommation.

JEÛNE ET MALADIES CHRONIQUES

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Jeûner est une thérapie qui a fait ses preuves. En revanche, les patients présentant une maladie chronique et surtout ceux qui prennent régulièrement des médicaments, sont souvent interdits de jeûne par leurs médecins traitants, même si ils se sentent capables de le faire.
Certains patients peuvent ne pas prendre au sérieux les impacts de leur décision
et s’opposer aux instructions de leur référent médical qui veut les dissuader de jeûner.
Certaines personnes, dans ce cas finissent aux urgences pour une maladie qui s’aggrave.
Quand Ramadan arrive, il faut tenir compte de plusieurs paramètres :
―Les maladies que le jeûne aggrave : l’anorexie, l’hyperthyroïdie décompensée,
l’épilepsie, la sclérose en plaque… sont des maladies incompatibles avec le jeûne
du fait que ce dernier peut provoquer une hypoglycémie, des crises d’ulcère
gastrique, la diarrhée ou la constipation, etc.
―La prise de médicaments est dangereuse quand on jeûne : certains médicaments nécessitent leur prise avec de la nourriture et une boisson. Les diurétiques, les laxatifs, les sulfamides hypoglycémiants ne doivent jamais être pris en cas de
jeûne.
―pour faire le ramadan, il faut être en bonne santé.
Certains malades sont donc interdits de jeûne.
LE DIABÈTE COMME EXEMPLE
Les maladies chroniques sont nombreuses. Dans cet article, nous avons choisi de
nous focaliser sur une certaine population, notamment les diabétiques traités par
médicaments oraux et non par insuline.
Soumis à une surveillance plus systématique et contraignante, ces derniers sont rarement autorisés à jeûner.
Pour prendre la décision de jeûner ou non, il faut commencer par consulter son
médecin, comprendre les principes médicaux à prendre en compte, puis les précautions à prendre en cas de jeûne.
Recommandations aux diabétiques avant Ramadan:

1- Les diabétiques qui ne doivent pas jeûner sont ceux :
―qui ont eu des soucis de santé avant le mois de Ramadan,

―dont le taux de glycémie avant le mois de Ramadan n’est pas stable, et qui risquent des complications graves,

―qui ne peuvent pas être suivis correctement par un médecin pour des raisons d’indisponibilité,

―qui ne savent pas gérer une modification de traitement, en cas de perturbation ou d’erreur
de prise,

―ceux qui ne se lèvent pas avant l’aube pour s’alimenter, boire et prendre
leur traitement à une heure fixe avant le début du jeûne.
2- Les diabétiques qui peuvent jeûner :
Ils doivent obligatoirement se soumettre à une évaluation médicale avant d’entreprendre le jeûne en mesurant leur tension artérielle et leur poids et en faisant un bilan biologique pour vérifier leurs glycémies, leur cholestérol, leur fonction rénale, etc. après quoi, le
médecin décidera s’ils sont en mesure de jeûner.
Le suivi doit se faire le long du mois afin d’observer le patient et éventuellement adapter un nouveau régime médicamenteux.
Les effets indésirables des médicaments pour les diabétiques :
―risque d’hypoglycémie pendant le jeûne, avec les possibles malaises, chutes
voire comas.

―L’hyperglycémie suite à la rupture du jeûne, complications très graves telles que le coma
acido-cétosique, les thromboses et donc l’infarctus du myocarde, l’accident vasculaire cérébral (AVC).
Précaution à prendre pour jeûner :
―une bonne hygiène alimentaire comprenant fruits et légumes,
―éviter de consommer gras et/ou sucrés,
―boire au moins un litre et demi de liquide,
―faire une activité physique qui convient à votre âge et votre mode de vie.
―fractionner les repas et retarder au maximum le repas du matin,
―le matin, boire beaucoup et faire ses réserves de sucres lents (pain complet, céréales).
―contrôler la glycémie pendant la journée,
―sensibiliser l’entourage.
―contactez votre médecin si un signe de déshydratation se manifeste et dure plus qu’une demi-heure : une soif intense, des urines plus
sombres et plus odorantes, des vertiges, des épisodes de fatigue, voire d’évanouissement, des maux de tête, des douleurs diffuses.
―si on ne se sent pas bien le premier jour du jeûne, il vaut mieux ne pas insister…
Par ailleurs, une évaluation médicale après la fin du Ramadan est conseillée. Elle permettrait d’observer l’impact du jeûne sur son bilan, son poids et l’état général du patient.

VACCINATION COVID 19

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Cette année tout comme l’année dernière, l’actualité sanitaire centrale est fondamentalement la pandémie de covid 19.
Le Niger, à l’instar des pays du monde, n’a pas été épargné par cette pandémie. Mais
fort heureusement il enregistre peu de cas par rapport à certains pays d’Europe,
d’Amérique et d’Afrique. Du début de la pandémie à Avril 2021 environ 5.200 cas confirmés et 190 décès ont été enregistrés. L’heure est à la vaccination à travers le monde. La course effrénée au vaccin est lancée depuis le début de l’année. Selon l’OMS et l’UNICEF, sur les 128 millions de doses de vaccin administrées en février dernier, plus des trois quarts sont allées à
une dizaine de pays qui comptent pour 60 % du PIB mondial. Près de 130 pays, représentant 2,5 milliards de personnes, n’ont pas encore administré la moindre dose. Pour permettre à ces pays à faible PIB d’accéder au vaccin, l’ONU et ses partenaires ont lancé l’initiative COVAX, la plus grande opération d’approvisionnement et de distribution de vaccins de l’histoire. COVAX est le pilier vaccinal du Dispositif pour accélérer l’accès aux outils de lutte contre la COVID-19, ou l’Accélérateur ACT, une collaboration mondiale novatrice visant à accélérer la production et l’égalité d’accès aux produits de diagnostic, aux traitements et aux vaccins contre la COVID-19, y inclus pour les pays les plus pauvres.
L’objectif du programme COVAX soutenu par l’ONU, est de mettre à disposition, deux milliards de doses de vaccin contre le virus de la COVID-19 à tous les pays du monde, indépendamment de leur richesse, d’ici la fin 2021.
C’est ainsi que le Niger, à l’exemples d’autres pays du continent africain, a bénéficié des premières doses du vaccin contre la covid19 Les vaccins Astra Zeneca et celui du fabriquant Sinopharm seront déployés dans les huits régions du pays selon le ministère de la santé publique.
Ainsi, pour la vaccination avec le vaccin AstraZeneca, les cibles concernées seront les personnes âgées de 55 ans et plus avec ou sans comorbidités (hypertension artérielle,
diabète, Asthme, VIH/Sida, cancer, etc.). Ils recevront deux doses avec intervalle de 8
semaines. Pour le vaccin du fabriquant Sinopharm, il est aussi administré à deux doses
dans l’intervalle de 28 jours et seront concernées toutes les personnes âgées de 18 ans et plus.
Le O7 Avril 2021, le monde célèbre la journée mondiale de la santé. Au Niger, l’OMS en
partenariat avec le ministère de la santé publique, ont célébré l’evenèment autour du
thème : « pour un monde plus juste et en meilleure santé ». un panel de discussion
de haut niveau s’est tenu au centre de conférence Mahatma Ghandi de Niamey, sur les
avancées faites vers la couverture santé universelle et l’impact de la problématique des
ressources humaines en santé dans le contexte de la COVID-19. Plus que la covid-19, le paludisme fait des milliers de victimes chaque année au Niger.
Ce 29 avril, journée mondiale de lutte contre le paludisme le thème retenu est : #ZéroPalu,
le Niger s’engage, tirer un trait sur le paludisme.

Depuis décembre 2019, le monde entier fait face à la pandémie de la COVID-19. Le virus
du SARS-CoV-2, a eu des conséquences énormes sur les plans économique, social,
politique ou encore écologique.
L’heure est à la vaccination à travers le monde entier. La course effrénée au vaccin
est lancée depuis le début de l’année 2021. Alors, quels sont les aspects importants
à retenir de cette campagne mondiale de vaccination contre la pandémie de la COVID
19 ? Inégalités dans l’accès au vaccin.
Dans le cadre de la campagne mondiale de vaccination contre la Covid-19, les pays du
continent africain sont toujours à la traîne alors que le nombre de contaminations ne
fait que croître. Seulement 1,7% de la population est vaccinée en Afrique.
D’après les derniers chiffres de l’Organisation mondiale de la santé, plus de 75% de
tous les vaccins contre la Covid-19 ont été administrés dans seulement dix pays, dont
notamment les Etats-Unis, le Canada, Israël ou encore certains pays de l’Union européenne comme l’Allemagne ou la France.
L’UE a inoculé au 24 mai dernier, au moins une dose de vaccin à 35% de sa population.
Israël, le Royaume-Uni et les Etats-Unis comptent respectivement 63%, 56% et 49%
de personnes au moins protégées partiellement par le vaccin, d’après les données de Our World in Data.
Toujours selon ces données, à la date du 25 mai, 34% de la population des pays développés auraient reçu au moins une dose de
vaccin contre la covid-19, 0,6% pour les pays à bas revenus, notamment africains.
Au regard du développement rapide de plusieurs vaccins contre la COVID-19, l’OMS et les partenaires techniques et financiers ont mis en place le mécanisme COVAX coprésidé par (CEPI, GAVI, OMS). Ce mécanisme vise à offrir un accès équitable à des vaccins de qualité et à un coût abordable aux pays qui ont un faible revenu. Mais les pays riches, signant des contrats en direct avec l’industrie pharmaceutique, ont accaparé la majorité des vaccins dès qu’il sont été disponibles.
Pour les pays africains, seule l’initiative Gavi a pu mobiliser un peu plus de 77 millions de
vaccins anti-Covid-19 au profit de 127 pays. La plupart des pays africains ont adhéré à cette initiative.
D’après les chiffres publiés par l’Initiative Gavi qui co-pilote Covax, un pays comme
le Togo a obtenu 540.000 doses de vaccins à la date du 1er juin dans le cadre du mécanisme pour huit millions d’habitants et le Cameroun 1,7 million pour près de 26 millions d’habitants.
Des chiffres très faibles par rapport à la France et l’Allemagne qui ont déjà vacciné chacune partiellement plus de la moitié de leur population. En Allemagne, au moins 49 millions de personnes ont ainsi déjà reçu une première dose de vaccin sur une population de 83 millions d’habitants.
Alors qu’un pays comme le Burkina Faso n’a reçu ses toutes premières doses lui permettant de lancer sa campagne de vaccination que le 30 mai dernier. Il s’est agi de 115.000
doses du vaccin AstraZeneca financées par le dispositif Covax pour un pays qui compte
un peu plus de 20 millions d’habitants.
Le Niger a adhéré à ce mécanisme en septembre 2021(à revoir cette date) et a reçu
les premières doses du vaccin AstraZeneca le 14 avril 2021. Campagne de vaccination contre la Covid19 au Niger. Le Niger qui a enregistré son premier cas de COVID-19 le 19 mars 2020, compte en cette date, 5 175 cas confirmés positifs, dont 5 161 guérisons, 192 décès, à la date de Juin 2021 selon le ministère de la santé.
Le Niger a démarré officiellement la campagne de vaccination le 29 mars 2021 à Niamey. Les vaccins AstraZeneca et celui du fabriquant Sinopharm seront déployés dans les huit régions du pays.
Ainsi, pour la vaccination avec le vaccin AstraZeneca, les cibles concernées seront les personnes âgées de 55 ans et plus avec ou sans comorbidités (hypertension artérielle, diabète, Asthme, VIH/Sida, cancer, etc.). Ils recevront deux doses avec intervalle de 8
semaines. Pour le vaccin du fabriquant Sinopharm, il est aussi administré à deux
doses dans l’intervalle de 28 jours et seront concernées toutes les personnes âgées de 18 a plus.

En plus de la vaccination systématique contre la COVID-19 qui se déroule présentement dans les différents centres, une deuxième campagne de vaccination de masse contre la pandémie se tiendra du 15 au 22 juin sur toute l’étendue du territoire national, a annoncé lundi à Niamey, le ministre de la Santé publique, de la Population et des Affaires Sociales, Dr Idi Illiassou Mainassara.
Des équipes de vaccinations seront positionnées dans les différents ministères, les institutions de la République, les services publics et privés, les quartiers ou tout autre
lieu permettant d’atteindre la cible
« C’est ainsi seulement que nous pouvons rompre rapidement la chaine épidémiologique de la maladie et retrouver notre vie normale », a-t-il précisé. « J’invite l’ensemble des professionnels des média, les religieux, les chefs traditionnels, les autorités politiques et administratives, les responsables des ONG et associations, ainsi que les partenaires au développement, à tous les niveaux, à s’impliquer activement dans cette campagne de vaccination, notamment par la sensibilisation et la mobilisation des populations », a déclaré Dr Idi Illiassou Mainassara.
A ce jour, au Niger 13.395 personnes (0,1%) ont reçu les doses de vaccins et 172.812
personnes (1,1%) ont reçu une dose de vaccin.
Défiance de la population contre le vaccin.
La mise en œuvre de système COVAX a suscité des interrogations quant à l’utilité réelle
du vaccin en Afrique, où de nombreuses personnes s’accrochent à des théories qui
pourraient compromettre les campagnes d’inoculation de masse déjà bien engagées
sur le continent. Avant que les vaccins n’atteignent les côtes africaines, les Centres africains de contrôle des maladies ont mené une enquête dans 18 pays du continent en décembre dernier. Les résultats n’ont pas été encourageants pour les apologistes de la vaccination, puisque seul un quart des personnes interrogées ont déclaré que les vaccins Covid-19 seraient efficaces et sûrs.
À l’époque, les négationnistes de la vaccination étaient peu nombreux selon l’enquête,
mais quelques mois après le début de l’année, la situation pourrait changer. Huit pays
européens ont suspendu l’utilisation du vaccin Oxford-AstraZeneca par crainte d’effets
secondaires liés à la formation de caillots sanguins. L’Irlande, le Danemark, l’Autriche, la Bulgarie, l’Islande, l’Italie, la Norvège, la France et l’Allemagne figurent parmi les pays
qui ont suspendu l’utilisation de ce vaccin jusqu’à ce qu’il soit médicalement prouvé
que les caillots ne sont pas liés à celui-ci.
L’assurance de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) qu’il n’y a pas de lien établi entre les vaccins et les caillots sanguins signalés n’a guère contribuer à dissiper les
craintes de certaines communautés africaines concernant « ce qui se cache derrière le vaccin ». Au Niger nous avons recueilli divers avis sur les vaccins : « C’est une maladie des occidentaux, ça n’existe pas chez nous ! » déclare Bachir revendeur au grand marché. « Je ne suis ni pour ni contre le vaccin mais personnellement je ne suis pas prêt à le faire. Car sincèrement je ne suis toujours pas convaincu de l’existence de cette maladie chez nous » déclare Mahamadou enseignant. Pendant que certains doutent de l’existence de la maladie, d’autres voient en le vaccin un danger.
« L’islam nous recommande de nous éloigner du danger tant qu’on peut. Pour moi ce vaccin
constitue un danger donc je vais m’en éloigner! » s’exclame Aicha 56 ans. « Ce vaccin contient des substances pour réduire la fertilité des africains. Je ne vais jamais me faire vacciner » Sofiane 39 ans.
D’autres en revanche sont très favorables à la vaccination et pensent que c’est la seule voient pour enrayer la pandémie « J’ai reçu ma première dose il y a trois jours.
Je n’ai rien senti de particulier. Juste une petite douleur à l’endroit de la piqûre. J’ai entendu
tellement d’histoires sur les effets secondaires potentiels mais en vérité il n’en est rien. » nous confie Kadija 52 ans. « J’ai reçu mes deux doses. Je n’ai pas hésité à me faire vacciner aussitôt que la campagne ait commencé. L’humanité s’est toujours vaccinée. C’est grâce aux vaccins qu’on a pu éliminer nombreuses maladies. » Amadou 37 ans Trop de fausses informations. La pandémie de COVID-19 a entraîné dans son sillage une vague de désinformation sans précédent, que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifiée « d’infodémie ». Toutefois, le type de fausses nouvelles qui ont circulé s’est métamorphosé au fil des semaine ,Ce n’est pas un hasard, puisque derrière ces fausses nouvelles se cachent nos craintes et nos frustrations du moment.
Le même phénomène est observé à chaque pandémie. Seulement, cette fois-ci, tout se
passe plus rapidement à cause des médias sociaux. La technologie sur laquelle nous nous appuyons pour informer et sensibiliser permet aussi malheureusement la diffusion de fausses informations qui contribuent à affaiblir la riposte mondiale ; compromettant ainsi les mesures de lutte contre la pandémie.
Les défis:
Les autorités sanitaires ne doivent pas seulement faire face à une pandémie, mais aussi aux déficits de connaissances et de communication sur le coronavirus et les vaccins sur lesquels une grande partie du monde fonde son espoir de bannir cette maladie respiratoire de la surface de la terre.

HOMMAGE À L’ANCIENNE 1ERE DAME HADJIA AÏSSATA ISSOUFOU MARRAINE DE LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME

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Le 29 avril 2021, journée mondiale de lutte contre le paludisme, le ministre de la santé publique DR Illiassou Mainassara a rendu hommage à Hadjia Aissata Issoufou:
-Ancienne Première Dame du Niger
-Présidente de la Fondation GURI Vie Meilleure
-Marraine de la lutte contre le Paludisme au Niger de 2011 à 2021
-Championne de l’Initiative d’Elimination du Paludisme dans la Région du Sahel
-Championne de l’initiative ‘‘Zéro palu ! je m’engage’

En octobre 2018, Le Niger s’est engagé dans le combat mondial par le Lancement de la campagne « Zéro Palu ! Je m’engage », une initiative de la Commission de l’Union Africaine et du Partenariat RBM pour contribuer à l’éradication du paludisme d’ici 2030 sur le continent africain. Cette campagne a été lancée par une cérémonie parrainée par Aïssata Issoufou, marraine de la lutte contre le paludisme au Niger. Cette initiative a été approuvée par 55Chefs d’Etat et de Gouvernements africains lors du 31ème Sommet de l’Union Africaine, tenu le 2 Juillet 2018 à Nouakchott en Mauritanie ;En février 2019 lors de la 22ème AG de l’OPDAD à Addis Abeba en Ethiopie, pour atteindre une Afrique exempte de paludisme d’ici à 2030 en se référant à l’agenda de développement continental 2063, Hadjia Aissata Issoufou a fait un plaidoyer auprès de ses sœurs 1ères Dames d’Afrique pour accompagner nos pays africains dans l’accomplissement significatif à l’élimination du paludisme.
Ainsi, elle a fait inscrire la lutte contre le paludisme dans le nouveau plan stratégique 2019-2023 de l’OPDAD ; En mars 2019, Hadjia Aissata Issoufou Marraine de la lutte contre le Paludisme au Niger, a rencontré une délégation de parlementaires Européens. Ces députés européens ont séjourné au Niger dans le cadre de la 6ème Conférence de la reconstitution des ressources du Fonds Mondial. Après un exposé qui retrace les grandes actions que mène la marraine au Niger et à l’international, les échanges s’étaient concentrés sur les différentes activités réalisées au Niger principalement dans le cadre de la lutte contre le paludisme. Elle a fait le plaidoyer sur les actions visant à assurer une bonne coordination entre le Fonds Mondial et les programmes nationaux du Niger. Elle a saisi cette opportunité pour faire un plaidoyer en vue de l’insertion de l’hépatite virale parmi.

-Championne de la campagne panafricaine de lutte contre le paludisme de l’Union Africaine
Elle a lancé durant son mandat toutes les activités de la Journée Mondiale de Paludisme ;
Elle a officiellement lancé plusieurs campagnes de chimio prévention du Paludisme saisonnier;
Elle a participé à toutes les activités rentrant dans le cadre de la lutte contre le
paludisme au Niger ;
La Première Dame, Hadjia Aissata Issoufou a été l’invitée de marque à la 7ème
Conférence Internationale de l’Initiative Multilatérale sur le Paludisme présidée par le
Président Macky Sall en avril 2018 à Dakar
au Sénégal.
En marge de cette conférence, Hadjia Aissata Issoufou et Roll Back Malaria ainsi que ses partenaires ont lancé l’Initiative d’Elimination du Paludisme dans la Région du Sahel ainsi que la Campagne Publique ‘‘Zéro palu ! je m’engage’’. Elle a été désignée comme Championne de ces deux initiatives ; Lors du Sommet de l’Union Africaine qui s’était tenu en Juillet 2018 à Nouakchott en Mauritanie, des rencontres ont eu entre, ALMA, RBM, OMS AFRO, Commission
Affaires Sociales de l’UA et Hadjia Aissata Issoufou. Elle s’était servie de cette tribune
pour lancer une grande campagne publique en vue d’une Afrique sans paludisme. Cette
réunion de haut niveau a été également l’opportunité du lancement officiel de l’Initiative
Sahélienne pour l’élimination du paludisme ; En septembre 2018 lors de la 21ème
AG de l’OPDAD à New York aux Etats Unis d’Amerique, Hadjia Aissata Issoufou a fait un
plaidoyer auprès de ses sœurs 1ères Dames d’Afrique pour se mettre tous ensembles
dans la lutte contre le paludisme, les maladies prises en charge par les programmes et projets du Fonds mondial, notamment le paludisme, la tuberculose et le Sida ;
En mars 2019, Hadjia aissata Issoufou a reçu les experts de End Malaria, de ALMA
2030 et de l’OMS Niger qui sont à Niamey dans le cadre du Forum sur la nouvelle Approche de Lutte contre le Paludisme (High Burden To High Impact) ;

En Avril 2019 Championne de la campagne panafricaine de lutte contre le paludisme de l’Union Africaine, Hadjia Aïssata Issoufou à la tête de la forte délégation nigérienne s’était rendue à Paris, Ville hôte de l’édition 2019 de la Journée Mondiale de lutte contre le Paludisme. Le Fonds mondial et Partenariat pour en finir avec le paludisme (RBM) ont décerné un Certificat d’Appréciation à Hadjia Aissata Issoufou pour son engagement dans la lutte contre le paludisme ;
En juillet 2019, Hadjia Aissata Issoufou a parrainé le Forum Ministériel pour l’Elimination du Paludisme dans les pays du Sahel organisé en marge du sommet de l’Union Africaine en présence des ministres de la santé des pays de cette zone d’Afrique ;
En juillet 2019 à Niamey au Niger, Adoption du plan stratégique 2019-2023 de
l’Organisation des Premières Dames d’Afrique pour le Développement contenant la
lutte contre le paludisme comme l’une des activités des Premières Dames d’Afrique ;Hadjia aissata Issoufou a soutenu le lancement officiel de la campagne « Malaria Matchbox », qui est le seul projet sur le continent africain lancé au Niger. « Malaria Match

Comment traiter une constipation?

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  • aller à la selle moins de trois fois par semaine,
  • produire des selles très dures pour au moins un tiers de la production totale et souvent en forme de petits points,
  • être obligé de forcer pour s’en débarrasser et n’y parvenir qu’avec un peu d’aide (ruses ou médications)
  • ou encore n’avoir jamais, en sortant des toilettes, la sensation libératrice de la besogne accomplie !”

Si vous faites partie des personnes sujettes à la constipation, certaines habitudes de vie et certaines solutions, médicamenteuses ou naturelles, peuvent vous aider. Que faut-il faire pour réguler son transit ?